Ces scénarios dévastateurs
qui ne nous appartiennent pas.

Ces scénarios dévastateurs qui ne nous appartiennent pas.

Ne vous est-il pas déjà arrivé de poser des gestes et après coup de ne pas comprendre pourquoi vous avez agi de la sorte ?

Ne vous est-il pas arrivé de vous mettre dans des situations qui ne vous correspondent pas ?

Ne vous est-il pas arrivé de voir des personnes subitement changer de comportements et ainsi de ne pas les reconnaître ?

Ne vous est-il pas arrivé de commettre des actes qui, après réflexion, vous ont rappelé des situations vécues lorsque vous étiez enfants, ou peut-être faisant partie d’une histoire familiale ?

N’avez-vous jamais ressenti en certains lieux ou dans certaines situations l’impression d’un « déjà vécu » ?

N’avez-vous jamais fait des rêves qui vous ont laissé comme un goût de « déjà vu », une impression ou une émotion de réalité ?

Le nombre de situations de ce genre est important.

Autant de choses qui ne nous interpellent parfois qu’une fois le moment passé.

Parce qu’on essaye de comprendre, ou tout simplement parce qu’un souvenir, une image, une situation viennent réveiller notre conscience, parce que notre âme nous apporte la solution.

La psychogénéalogie développée entre autres par Anne Ancelin Schützenberger et bien expliquée dans son livre : Aïe, mes aïeux !

https://www.decitre.fr/ebooks/aie-mes-aieux-9782220077086_9782220077086_9.html

Résumé
Liens transgénérationnels, secrets de famille, syndrome d’anniversaire, transmissions des traumatismes et pratique du génosociogramme.
Anne Ancelin Schutzenberger livre dans cet ouvrage, à travers son analyse clinique et sa pratique professionnelle de près d’une vingtaine d’années, une « thérapie transgénérationnelle psychogénéalogique contextuelle ».
En langage courant, ceci signifie que nous sommes un maillon dans la chaîne des générations et que nous avons parfois, curieusement, à « payer les dettes » du passé de nos aïeux. 
C’est une sorte de « loyauté invisible » qui nous pousse à répéter, que nous le voulions ou non, que nous le sachions ou pas, des situations agréables ou des événements douloureux. Nous sommes moins libres que nous le croyons, mais nous avons la possibilité de reconquérir notre liberté et de sortir du destin répétitif de notre histoire, en comprenant les liens complexes qui se sont tissés dans notre famille.

Ce livre passionnant et truffé d’exemples s’inscrit parmi les toutes récentes recherches en psychothérapie intégrative. Il met particulièrement en évidence les liens transgénérationnels, le syndrome d’anniversaire, le non-dit-secret et sa transformation en un « impensé dévastateur ».
Anne Ancelin Schutzenberger, psychothérapeute, groupe-analyste et psychodramatiste de renommée internationale, est professeur émérite des Universités et a été directeur pendant une vingtaine d’années du Laboratoire de psychologie sociale et clinique de l’Université de Nice.

Ainsi et notamment en cette période de peur collective et de traumatisme social, la peur, souvent inconsciente, peut réveiller ces scénarii dont aurions hérité et déclencher des situations de chaos, de rupture qui pourraient parfois être irréversibles sauf si….

Sauf si on accepte de parler, d’expliquer, de prendre conscience que nous avons commis des actes qui ne nous appartiennent pas.

Sauf si l’autre, qu’il soit conjoint, ami, parent, collaborateur est capable d’entendre, de comprendre et d’accorder son pardon, pardon mutuel et réciproque.

Dans ses travaux sur le même thème, Ivan Boszormenyi-Nagy, qui est un psychiatre hongrois né en 1920 et également l’un des pères de la thérapie familiale, a introduit le concept de « loyauté familiale invisible ».

Ce concept d’obéissance à des situations du passé qui ne nous appartiennent pas, qui nous blessent et mettent notre vie professionnelle, affective, en danger tout en pouvant blesser ou détruire une situation ou une personne est guérissable.

On retrouve ces situations aussi bien dans le management des entreprises que la vie de famille et la dynamique des couples.

Ainsi un dirigeant d’entreprise a-t-il pris des décisions qui le conduisirent à de grandes difficultés, alors que toutes les informations lui conseillaient le contraire. Après analyse et quelques séances d’hypnose Ericksonienne, il s’est aperçu que cela correspondait à la date anniversaire du décès de son grand-père qu’il n’avait pas connue et qui s’était suicidé après avoir fait faillite.

Une réunion avec ses cadres a permis d’expliquer la situation, ce fut un moment d’une grande humanité et de pardon qui me reste encore en mémoire. Il a osé expliquer, exprimer son erreur avec l’intelligence du cœur. Il a alors demandé l’aide de ses proches collaborateurs et ce fût une période sacrée pendant lequel le cœur des autres s’est également ouvert. Ce fut comme une connexion nouvelle qui apporta à l’entreprise une dynamique particulièrement riche tant sur le plan humain qu’en terme de résultats financiers. Une histoire d’amour tout simplement.

Il en va de même sur le plan familial.

Comprendre le pourquoi qui ne nous appartient pas, l’exprimer, se réconcilier, pardonner, oser reconstruire la relation est sans aucun doute une des clés de la guérison.

Dans ces temps chaotiques, nombre de couples se séparent, le choc traumatique orchestré et subit par le plus grand nombre réveille des blessures qui ne nous appartiennent pas, avec des conséquences émotionnelles, voire même somatiques, pour les uns et les autres.

Peut-on en guérir ?

Dans ses travaux Anne Ancelin Schützenberger explique la nécessité de cette prise de conscience, de sortir du « non-dit », d’oser le pardon réciproque, avec l’autre ou les autres, de bien prendre conscience de ces dates anniversaires ou syndromes anniversaires, syndromes de répétition.

Avoir casser son couple à la date anniversaire ou nos parents divorcèrent, ou parce que l’autre avait l’âge du parent décédé, ou parce que la mère ou le père, ou bien certains aïeux avaient des vies dissolues, ou peut-être découvrir que nous ne sommes pas l’enfant de notre père, ou bien parce qu’un de nos ancêtres était un enfant abandonné ?

Rien de tout cela ne devrait nous empêcher de vivre l’amour si nous osons l’exprimer, le sortir de nous dans l’amour et le pardon.

Certes la capacité des autres ou de l’autre à s’ouvrir à cette dimension d’amour est essentielle tout comme la capacité à pardonner. Nous l’avons vu dans l’exemple de l’entreprise que je citais ci-avant.

Être dans la réalité et la vérité en connaissant ses forces et ses faiblesses, accepter d’exprimer ses faiblesses et demander de l’aide est sans aucun le plus bel acte d’amour pour soi et les autres.

Reconnaître ses héritages psychogénéalogiques parfois destructeurs n’est pas une honte. C’est une blessure une forme de handicap que nous pouvons guérir.

Doit-on pour autant détruire une relation amicale ou d’amour, une collaboration bénéfique et éventuellement se détruire ?  

Je vous souhaite d’excellentes fêtes de fin d’année dans l’amour et la réconciliation.

 

DIDIER REINACH 
Symbiocratie®
Création de Valeurs – Création de Sens
Développement des potentiels
Management de la résilience – COVID management
Suisse : +41 76 798 0846
France et Whatsapp: +33 6 84 60 71 92

 

Laisser un commentaire