Le leadership : un outil de conquête

Le leadership : un outil de conquête

En caricature : “Le propre de l’homme est d’attendre de souffrir pour se remettre en question”.

Souffrir d’un échec peut mener à réfléchir à élaborer les recettes du succès. Certes la seule recette sûre et établie du succès est bien qu’il n’y a pas de recette.
Cependant le succès est une alchimie spécifique où s’assemblent plusieurs composantes instables.

Combien d’entre nous se posent une demi-heure par mois, seul ou en équipe, pour répondre à la question suivante : « Pourquoi avons-nous réussi ? ».
Il est quand même plus intéressant de trouver et suivre les sentes plus ou moins romanesques du succès, ou de créer sa propre voie que d’emprunter le chemin rocailleux de la souffrance.

En comprenant comment on a réussi et en reproduisant le succès, on développe des réflexes de succès. Comment entretenez-vous votre succès ? Pratiquez-vous la successthérapie ?

Le leadership c’est conduire les autres au succès !
Mais au fait, qu’est-ce que le vrai leadership ?
Est-ce vraiment cette image de richesses et de gloire ?

Le leadership est une compétence de développement systémique, holistique et symbiotique. Forgé sur une véritable ambition altruiste tatouée dans le coeur, le leadership vrai est le gage du développement harmonieux du potentiel de chacun et de la création de valeurs

Donner envie aux autres de partager une aventure et de créer des richesses humaines et matérielles.
Cela signifie que le leader et le leadership sont des facteurs de croissance interne et externe aussi bien personnel qu’organisationnel.

Un leader est quelqu’un de passionné qui communique l’enthousiasme. Et la passion n’est pas seulement un grand mot, c’est aussi un grand sentiment qui transcende la froide raison et le légitime intérêt.

Le leader est en cohérence par son sens de l’analyse critique. C’est quelqu’un qui vous dit : « –si on reprend les grands leader de l’histoire comme Alexandre le Grand, Jules César et compagnie – on a gagné la bataille, je suis fier de vous et je vais vous expliqué pourquoi on a gagné. »

Que se passe-t-il dans la tête de ceux qui entendent ce discours ? Si on a gagné celle-là, on est peut-être capable d’en gagner une autre.

Un exercice à faire en équipe, est l’exercice classique « mission, vision, valeur ». Et est-ce que la définition de la vision est la même si on y adjoint le mot ambition ?

Il n’y a aucune honte à cultiver l’ambition. Il est même plutôt conseillé d’en avoir pour réussir.  L’ambition est le moteur et l’altruisme son essence.

Mais bien sûr l’ambition ne suffit pas pour réussir, il faut aussi des employés qui partagent cette ambition.

Le leader génère une énergie positive en construisant la confiance. Le leader part du principe qu’il a confiance en la personne qu’il a embauché puisqu’il a confiance en lui.

Le leadership n’est pas un statut hiérarchique, c’est plutôt une alchimie relationnelle. Si vous avez dans vos équipes des gens qui sont des leaders, ne les étouffez pas, ne les prenez pas comme un contre-pouvoir.

Le leadership n’est pas le charisme.

Un leader ne sous-estime jamais quiconque.

Le leadership ne consiste pas à être riche et célèbre et à s’autoproclamer leader. Le leadership est une force mentale et une posture.

Le leadership peut-il être défini comme une compétence qui s’acquiert ? Qui s’apprend ? Sans doute mais comme le chinois, ça prend du temps.

Tous les leader, quelle que soit leur métier, quelle que soit leur formation, quelle que soit leur époque, ont tous six points en commun :

Le premier outil du leadership, ce sont les valeurs. On retrouve cette idée de valeurs non négociables chez tous les grands leaders. Nelson Mandela a fait vingt-sept ans de prison au nom de ses valeurs.

Le deuxième outil, c’est le comportement qui n’est jamais que la déclinaison des valeurs. Les gens qui ne partagent pas vos valeurs et qui ne les déclinent pas en termes de comportement n’ont rien à faire dans vos équipes. Il y a des valeurs à l’intérieur de l’entreprise qui sont non négociables.

Le troisième outil, la culture. La culture est un objet qui permet de réfléchir, d’apprendre, de confronter nos idées. Bref de débattre, pas seulement d’écouter ce que l’autre a à nous dire.

On peut visiter Venise de deux façons : en touriste avec son appareil photo ou en se demandant pourquoi Venise a eu du leadership pendant plus de deux cents ans et a été le centre de toute la conquête maritime et de toutes les richesses européennes. Les Vénitiens avaient des valeurs, des ambitions et une culture, c’est-à-dire une façon de penser et d’être.

La culture donne la capacité d’analyser, de réfléchir, de critiquer et de penser. La culture nourrit la différenciation, elle peut faire gagner des parts de marché.

La mécanique du leadership, quand elle se fonde sur une culture et fédère sur des valeurs doit permettre de capter des clients. Le leadership est l’art de rendre la culture opératoire. Si les membres de l’entreprise ne partagent pas les valeurs, on peut les former tant que l’on veut, ils ne peuvent pas représenter l’entreprise.

Un leader s’entoure des meilleurs, un leader ne veut pas des bénis oui-oui. Car il a besoin de se confronter, de stimuler sa créativité et celle des autres. Le bon leader se reconnaît au fait qu’il est entouré de gens meilleurs que lui et qu’il a pour obsession de développer le leadership des autres.

Le vrai talent, n’est-ce pas d’en trouver aux autres ?

 

 

DIDIER REINACH 
Symbiocratie®
Président – Fondateur de la Symbiocratie
Créateur de Valeurs
Leadership Symbiocratique®

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en ce domaine sont particulièrement performantes.

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