Restez des prisonniers ou être des libérateurs, des amoureux de la vie ? 

Votre devenir dépend de ce choix.

La prison des habitudes, la complaisance du conformisme, la soumission à ceux qui nous font peur ou qui réveillent nos peurs font de nous les geôliers volontaires de nos vies.

L’histoire des échecs est souvent faite de ces 4 mots.

Complicité, complaisance, conformisme, soumission…

La majorité des humains est en prison depuis bien longtemps.

  • Prisonniers de leurs habitudes,
  • Prisonniers de leurs convictions,
  • Prisonnier de leurs croyances, ou des croyances familiales,
  • Prisonniers de leur savoir,
  • Prisonniers de leurs émotions,
  • Prisonniers de leurs relations,
  • Prisonniers de leur conformisme,
  • Prisonniers de leur statut social,
  • Prisonniers de leurs addictions,
  • Prisonniers de leur image, de leur paraître,
  • Prisonniers de la doxa,
  • Prisonniers de leurs crédits,
  • Prisonniers des lois complexes
  • Prisonniers du « qu’en-dira-t-on »
  • Prisonnier de leur travail,
  • Etc….
  • Etc…

Le syndrome du prisonnier,

Un attachement à son geôlier, que cela soit une personne, ou nous-mènes, entraîne une dépendance morbide à nos peurs, avec toutes les conséquences matérielles et mentales et physique à terme.
Une autodépendance à informations destructrices.
Une peur terrible de se retrouver libre, abandonné ou rejeté.
Peur d’être confronter à soi-même,
Sans recevoir d’ordres, de directives,
Sans être influencé, sans faire référence à….

Peur de vivre ses émotions, peur de vivre ses sentiments, peur de l’amour de soi et des autres.

Prisonnier ?
Parce que lorsque certaines personnes essayent de proposer une forme de liberté, une autre vision, une autre pensée, une autre façon de faire, de l’amour, les prisonniers s’y opposent, dénigrent, bafouent, refusent. 

Ils restent fermés, enfermés dans leur scénari et se soumettent à leur prison matérielle ou mentale. 

Par des gestes,  ils expriment leur enchaînement, par leur discours, ils racontent ou bien se racontent une histoire pour éviter de souffrir, d’exprimer la réalité… endomorphines verbales.

Lorsque les règles changent,
Lorsque le monde bouge,
Lorsque le chaos est présent,
Les prisonniers s’accrochent encore plus forts aux règles, aux ordres et se soumettent aux pires lois imposées par leur famille, leur tribu, leur gouvernement. 

Rares sont ceux qui écoutent leur cœur et leur âme, qui donne du sens à leur vie. 

Bien heureusement une minorité ose franchir la ligne, ose aimer, oser vivre, osent créer. Créer leur vie !

Une minorité qui sera plus tard, peut-être, élevée au rang de héros pour avoir franchi la ligne. Héros familial, héros du couple, héros citoyen, héros national.

L’histoire nous apprend que, 

oser prendre un autre chemin que celui des autres, oser être soi, oser s’aimer, oser aimer c’est peut-être oser devenir un modèle, entraîner les autres vers un chemin nouveau, un chemin pour vivre et être, exprimer la vie, sortir du chemin mortifère.

Lorsqu’on a peur, on reste prisonnier.

Voici pourquoi certaines organisations s’effondrent, ou s’effondreront prochainement.

Voilà pourquoi des personnes, des familles, des couples se fragmentent et tombent dans la dépression.

Parce qu’elles sont composées de prisonniers du bas jusqu’en haut de la pyramide.

Prisonniers volontaires de la complaisance.
Prisonniers complices de la complicité.
Prisonniers soumis au conformisme.
Prisonnier des mensonges, des trahisons…

C’est la démonstration ultime de la situation actuelle.

Bien trop d’organisations souffrent de cette pathologie qui rend impuissant.

Être Audacieux, Innovateur, Libre, Expressif, Amoureux sont les qualités essentielles dont nous avons besoin en ce moment…

Restez des prisonniers ou être des libérateurs, des amoureux de la vie ?
Votre succès humain et financier, votre vie amoureuse dépend de ce choix.

Rejoignez-nous !

 

DIDIER REINACH 

Conférencier – Consultant – Trans-formateur

Auteur du livre 

Être Leader dans un Monde Nouveau paru en 2015

 

didier(at)symbiocratie(point)com

 

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