Spiritualité et leadership Stratégique

Spiritualité et leadership Stratégique 

Commençons avec un peu de lecture spirituelle.

Extraits de la lettre de Saint Paul aux Corinthiens

J’aurais beau parler toutes les langues des hommes et des anges, si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne, une cymbale retentissante.

J’aurais beau être prophète, avoir toute la science des mystères et toute la connaissance de Dieu, j’aurais beau avoir toute la foi jusqu’à transporter les montagnes, s’il me manque l’amour, je ne suis rien.

J’aurais beau distribuer toute ma fortune aux affamés, j’aurais beau me faire brûler vif, s’il me manque l’amour, cela ne me sert à rien.

L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout.

L’amour ne passera jamais. Les prophéties seront dépassées, le don des langues cessera, la connaissance actuelle sera dépassée.

En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.

Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

Spiritualité et leadership Stratégique

Saint Paul était-il un des premiers leaders qui comprenait les lois de la physique ?

Saint Paul avait-il compris ou appris que l’amour est une énergie qui s’entretien, se nourrit du lien des uns avec les autres et avec soi-même, de la relation avec le plus petit comme avec le plus grand ?

Avait-il appris ou compris que cette énergie est source de création, d’élévation, de compréhension ?

Avait-il compris que cette dimension de l’amour, je parle ici de cet amour qui n’a rien de sexuel ou de physique, je vous parle de cette fréquence, cette vibration, et état d’être qui vous apporte et apporte aux autres une posture, une ouverture du champ des possibles.

Pourquoi je vous parle de cela ?

N’avez-vous pas remarqué que nous sommes à cet instant de l’humanité, comme toutes les civilisations qui ont disparu, à cet instant qui représente un point de bascule, car la majorité d’entre-nous a choisi la division, la haine, le conflit, la peur, les angoisses au lieu de se réfugier dans le pardon, dans l’amour, dans le partage.

Vous doutez ?

Regardez bien ce qu’il se passe en ce moment.

Regardez combien se soumettent sans poser de questions, combien sont prêts à sacrifier leurs vies pour la matière… 

Ils espèrent le Messi, le sauveur, le miracle et ne distinguent pas le vrai du faux. Ils suivent leur bourreau qui tient le discours du sauveur. Sans distinguer que ce n’est qu’un assemblage de mots qui ne forment qu’un écran de fumée.

Pourtant, lorsque les cœurs sont ouverts à l’amour, à l’accueil, à la bienveillance, la vie avec la dimension de l’amour, c’est l’esprit, le souffle. C’est ce qui fait de chaque humain un être plus grand que l’avoir et c’est ce qui permet à cet être d’utiliser son JE au service du NOUS. 

C’est la stratégie de certains grands et vrais leaders.

L’amour c’est ensemble, le partage des idées, des émotions des sentiments, une sorte d’alchimie qui guérit, qui soigne, qui produit des transformations. Parfois inattendues… 

Essayer de se comprendre les uns les autres sans jugement, sans interprétation parce qu’entretenir l’amour, c’est créer, construire ensemble.

À qui profite le crime de la haine et de la division ?

Que cela soit dans des organisations ou j’ai vu des managers stupides diviser pour régner, monter les collaborateurs et les différents départements les uns contre les autres.

Dans des organisations caritatives également …

Le dénominateur commun est le pouvoir.

Le pouvoir, gagner plus, dominer les autres, posséder des titres,  comme une pathologie, une boulimie insatiable, le besoin d’écraser les autres, d’apparaître comme le meilleur, l’incontournable. Être celui qui sait, celui qui peut, celui qui a des droits, des privilèges. Le pouvoir destructeur mis en place et surtout mis en scène au nom de la réussite et du bonheur collectif.

Le pouvoir destructeur est essentiellement détenu par deux catégories de grands malades sociopathes, mégalomanes. Les marionnettistes et les marionnettes. 

Ceux qui veulent s’accaparer le pouvoir total restent dans l’ombre, ce sont les marionnettistes. Ils utilisent des pantins, des marionnettes qu’ils sélectionnent en fonction de leur capacité à être de véritables psychopathes de compétition. 

Ces marionnettes ne sont que les dindons de la farce, ils seront sacrifiés en temps et heure choisis pour calmer les esprits, ils seront, si nécessaire, remplacer par pire qu’eux. Ce sont les jeux du cirque version 5.0.

Le peuple croira tenir sa vengeance, ce ne sera qu’une manipulation de plus.

En entreprise il en va de même.

J’ai vu des entreprises disparaître à cause de ce jeu de pouvoir ou le JE de l’égo détruit tout sur son passage.

Et pendant ce temps-là les autres trinquent.

Que cela soit les employés ou le peuple, ils se font manipuler dans la peur, l’angoisse, la haine, se font monter les uns contre les autres. Ils sont manipulés pour devenir des victimes et pour que le bourreau puisse se déguiser en sauveur.

Vaccinés contre non-vaccinés, noir contre blanc, musulmans contre chrétiens, riches contre pauvres, j’en passe…

Aux yeux des manipulateurs pervers cependant tous sont considérés comme des victimes, car les manipulateurs pervers se nourrissent de victimes tout comme les prédateurs se nourrissent des plus faibles. Dans la nature, ils sont bourreaux et se présentent en bourreau sans fard ni déguisement. Chez les humains, les bourreaux manipulateurs pervers se déguisent en sauveurs.

Et le bourreau humain manipulateur pervers divise, découpe, scinde ses victimes en deux catégories. 

Il va utiliser une partie de ses victimes contre les autres victimes dans le but de créer une situation perverse. Il organise son scénario pour créer un bourreau fictif, il va créer un faux coupable. 

Les victimes sont ainsi manipulées pour se détruire les unes, les autres et surtout ne pas comprendre qui est le vrai bourreau.

Le vrai bourreau est déguisé en sauveur, il invente un ennemi mortifère pour augmenter son emprise de bourreau sur ses victimes tout en jouant au sauveur.

Nous assistons en ce moment, comme dans une pièce de théâtre à cet acte final ou la mort rôde déguisée en sauveur.

En final le crime profite aux metteurs en scène marionnettistes, à ceux qui sont dans l’ombre !

Le scénario est écrit, néanmoins comme dans le théâtre de la vie, le dernier acte sera-t-il celui prévu par les donneurs d’ordres ?

Le dernier acte ?

La majorité n’y croit pas, c’est trop gros, trop énorme, trop absurde, trop débile, trop con et pourtant c’est là, sous nos yeux.

La majorité a voté, a choisi son bourreau persuadé qu’il était son sauveur. 

Comment le reconnaître, comment se l’avouer, comment se pardonner si ce n’est dans l’amour ?

Plus difficile encore, comment en parler à l’autre, à celui qui n’a pas fait le même choix ?

Dans les entreprises, lorsque les employés voient arriver la catastrophe du bourreau marionnettiste, les meilleurs quittent le navire, vont proposer leurs talents ailleurs. 

Les autres, ceux qui sont pris dans ce jeu mortifère s’effondrent dans l’angoisse, tombent malades, ils sont absents.

L’amour est absent, son énergie est détruite volontairement, la division est faite pour détruire l’amour, détruire la dynamique énergétique de la créativité, de l’échange, du partage, qui sont à l’origine des richesses et des réussites.

Et plus largement au niveau d’un pays, et même du monde, aujourd’hui tout est en place pour détruire ce qui est, sans que quiconque n’ait la certitude de savoir où il va.

Les marionnettistes pensent être les maîtres du jeu et en fait ne sont que des apprentis sorciers, des docteurs Folamour qui s’amusent avec les peuples comme avec des rats de laboratoire.

Dans ce qui me semble être le dernier acte, leurs complices qui sont les marionnettes médiatisées choisies sur mesure jouent la pièce comme guignol et gendarme, ils sont à la fois sauveurs et bourreaux. 

J’ai assisté à la même logique dans des entreprises, celles qui recrutèrent ou recrutent encore des “tueurs à gages” pour “nettoyer” ceux que l’on dénomme les inutiles, les improductifs, ceux qui refusent d’être esclaves, corvéable à merci !

Nous y sommes, mais peu de gens y croient, car c’est trop énorme et pourtant.

Un jour prochain le rideau va tomber, néanmoins un nouvel acte est peut-être en train de s’écrire.

Un dernier acte ou le nouvel acte d’une nouvelle pièce de théâtre avec de vrais acteurs sains ?

Que cela soit en entreprise ou dans notre vie sociale et politique, tout va dépendre de la puissance de notre prise de conscience.

Celui ou ensemble nous déciderons de créer autre chose autrement dans le respect de tous ?

Celui ou ensemble nous accueillerons, nous pardonnerons, nous entreprendrons, nous partagerons et surtout nous guérirons ?

Ou bien dans un jeu d’égo pervers, haineux, destructeur ou le JE est plus important que le NOUS, ou le pouvoir est plus important que l’esprit et l’énergie de l’amour ? Si tel est le choix, ce sera donc dans un bain de sang et de larmes, des douleurs et des déchirures qui mettront plusieurs générations à cicatriser, car c’est ainsi que cela à toujours eu lieu…

Sommes-nous décidément trop cons pour recommencer sans cesse le même scénario mortel ?

Un autre acte est-il  possible ?

Si force est de constater que nous sommes dans une stratégie mortifère depuis plusieurs années, néanmoins nombreux sont ceux qui parfois contre vent et marée ont opté pour le cœur, l’esprit et l’amour, ce qui est à également une stratégie d’entreprise, une stratégie de vie. 

Les richesses magnifiques qui peuvent naître de cet état d’esprit, de cet état d’être sont bénéfiquement exponentielles. 

Je connais bien des personnes et des entreprises qui ont fait ce choix de façon très pragmatique et réaliste. Je vois des dirigeants, des managers, rassembler, créer, inspirer, multiplier les talents et les richesses.

Certes l’amour, cette dynamique qui assure des réussites fait des jaloux. Elle est souvent conspuée et reléguée au rang des pseudo concepts bisounours par ceux qui en ont peur. Il est vrai que les concepts bisounours sont bien plus souvent des discours marketing, des promesses de miracles. Tout individu sain sait que le miracle promis par l’autre n’existe pas.

L’amour se nourrit d’échange, d’intelligence, de résultats humains et matériels qui apportent la preuve que cet état d’être est porteur de fréquences, de vibrations, d’émotions positives qui ouvrent les portes du possible.

L’énergie de l’amour s’entretient par un mot essentiel, ENSEMBLE, et ceux sont en accord avec ce fait doivent se rejoindre d’urgence.

Nous sommes au point de bascule, à l’heure de vérité !

Les destructeurs et autres petits dictateurs ne manqueront de s’amuser de mes propos, en fait ce sont eux qui m’amusent.

Avant de critiquer, de dénigrer, notamment sur la situation actuelle. 

Avant de se moquer et de cataloguer au rang de pseudo guru, de complotistes ceux qui doutent ou qui ont choisi une autre voie et une autre voix… posons les bonnes questions !

Combien d’entre eux ont pris leur téléphone pour appeler des scientifiques, des soignants, des juristes aux quatre coins du monde afin d’obtenir des informations valides en dehors des médias mainstream ?

Combien d’entre eux sont allés regarder le chiffre d’affaires des pompes funèbres et des fabricants de crématoriums ?

Combien d’entre eux ont discuté avec des thanatologues ou des médecins légistes ?

Combien d’entre eux sont allés discuter avec des psychologues et des psychiatres ?

L’heure de vérité est là !

Elisabeth Kübler-Ross décrit le deuil en 5 étapes : déni, colère, marchandage, dépression et acceptation… 

Nous avons tous un deuil à faire, celui du monde d’avant, celui de nos erreurs, celui de nos colères, celui des mensonges reçus, celui de nos amis, parents, enfants touchés dans leur chair, dans leur vie.

La colère et le marchandage sont dangereux pour nous tous, la dépression va s’abattre.

Ne nous trompons pas de bourreau ! (voir le triangle de Karpman)

Acceptons d’être ensemble !   (voir le processus d’individuation de Jung)

Comme le dit Saint Paul :

En effet, notre connaissance est partielle, nos prophéties sont partielles.

Quand viendra l’achèvement, ce qui est partiel sera dépassé.

L’heure est venue de créer et de recréer nos vies, nos modes de vie, nos organisations tant publiques que privées avec un nouveau pouvoir, celui d’un amour discipliné, pragmatique, concret, respectueux.

Entreprises comme citoyens, nous avons tout entre les mains et dans le coeur pour écrire le nouvel acte de nos vies.

Je vous souhaite à toutes et à tous beaucoup d’amour

Je vous souhaite à toutes et à tous qui partagent de vous regrouper d’urgence dans le respect et en toute bienveillance, car la situation actuelle est un remake, un “déjà vécu” dont le titre pourrait être :

Mort d’une civilisation

À vous de choisir !

 

Didier Reinach

symbiocratie@pm.me

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